Rédigé à 18:38 dans Environnement, Saint-André | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La fonte de grands glaciers est une menace pour les populations, les états insulaires, la faune et la flore, les écosystèmes,… Il est nécessaire que chacun s’imprègne d’une culture de l’anticipation pour protéger nos peuples et d’une politique de réduction des gaz à effet de serre pour freiner le processus de fonte et d’élévation du niveau de la mer (une des conséquences directes).
La prise de conscience par tous des catastrophes qui nous guettent dues au réchauffement climatique est nécessaire. Cette prise de conscience doit se généraliser au point à faire admettre dans toutes les analyses (et notamment celles des partis politiques et de leurs responsables) le principe de la lutte contre les causes des bouleversements environnementaux. Il en va du développement durable de notre planète, de notre environnement, de notre île.
Les changements climatiques et ses conséquences (humaines, physiques, financières), doivent nous interpeller en nous incitant à penser un autre mode de fonctionnement non basé sur le rendement obligé et le profit mais sur la préservation de notre environnement. Pour cela il nous faut donc préparer la transition énergétique.
Il serait irresponsable de penser que notre île ne soit pas concernée…
Eric FRUTEAU
Rédigé à 19:59 dans Actualité, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion, Le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Conseil d’administration de l’Office de l’eau Réunion s’est réuni le 19 octobre 2011. Cette séance a été l’occasion d’adapter les règles d’attribution des aides financières aux dispositions du Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) et de la loi dite Grenelle II et d’attribuer six subventions à des projets dans le domaine de l’eau pour un montant de 311 000 € .
Dans ce cadre 6 dossiers ont été validés, dont quatre s’inscrivent dans l’objectif de gérer durablement la ressource en eau et deux sont des projets de communication.
La Communauté d’agglomération du Sud a ainsi obtenu une subvention de 13 417 euros pour le renouvellement de canalisations d’eau potable – secteur des Manguiers à l’Entre-Deux. La Créole a reçu une aide financière de 271 908 euros pour le programme 2011 de renouvellement de canalisations d’eau potable de la Commune de Saint-Paul. La SHLMR et le Creps de La Réunion ont obtenu respectivement 9 360 euros et 1 611 euros pour la mise en place d’équipements hydro-économes.
Enfin, les deux autres bénéficiaires sont l’association Arterre pour son projet de Rencontres agro-écologiques prévues en novembre et décembre prochains, soit une subvention de 9 650 euros et la Fédération réunionnaise du bâtiment et des travaux publics (FRBTP) pour la formation aux techniques de travaux sans tranchée, avec l’obtention d’une subvention de 5 200 euros .
Au total, sur les 47,5 millions d’euros dédiés à son programme pluriannuel d’aides 2010-2015, l’Office de l’eau a attribué en moins de deux ans plus de 19 millions d’euros de subventions soit 40% du budget prévu pour six ans.
Eric FRUTEAU
Rédigé à 05:48 dans Actualité, Aménagement, Conseil général, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comment optimiser l’utilisation des ressources en eau afin de faire face aux enjeux de développement de l’île à l’horizon 2030 ?
La politique de l’eau : ce sont les problématiques liées à l’eau potable, à l’assainissement collectif et non collectif, à la préservation de la ressource. Avec l’ensemble des partenaires des sujets importants on été abordés : état des milieux aquatiques, des ressources et des usages, les scénarii d’évolution…
Le Conseil Général rappelle la nécessité de parvenir à une gestion globale des ressources en eau notamment grâce à l’interconnexion des réseaux hydrauliques structurants. En perspectives la suite du projet ILO, le projet MEREN pour la région Est et Nord.
Eric FRUTEAU
Rédigé à 04:53 dans Aménagement, Conseil général, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Du 1er au 30 octobre le Conseil Général organise la 7ème édition de Week End Nature. C'est l'occasion pour tout un chacun de venir visiter les ENS du Département. Sur ces espaces, les équipes en place (des associations qui ont la responsabilité de veiller à l'embellissement et à l'entretien des sites) vous expliqueront notre biodiversité et pourquoi il faut la protéger.
Dans l'Est vous pourrez vous rendre sur :
* le site de Dioré à Saint André
* le site de la forêt de Sainte Marguerite à Saint Benoit
* le site la forêt de Bois blanc à Saint Rose
* le site de l'eden Libéria à Bras Panon.
Bonne sortie !
Eric FRUTEAU
Rédigé à 06:34 dans Conseil général, Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Des espaces propres et un environnement respecté.
En renouvelant la campagne Sali Pa Nout Ville, je souhaite relancer un appel au civisme puisque je sais pouvoir compter sur la population saint-andréenne pour respecter les efforts qui sont fournis en matière d’environnement et d’embellissement de la ville.
Chaque jour, ce sont 400 volontaires mobilisés pour le nettoyage de nos rues, de nos quartiers. Un travail que je félicite puisqu’il nous permet de vivre dans un cadre plus agréable et plus sain.
Aussi, je demande à tous les Saint-Andréens de respecter les efforts de ces employés communaux et de ces associations avec qui nous sommes en partenariat.
N’oublions pas que la propreté c’est l’affaire de tous. Ne soyons plus 400 mais 55 000 à nous impliquer pour le respect de notre environnement et la propreté de la ville !
Saint-André i avans, Saint-André i refé !
Sali pa nout ville !
Eric FRUTEAU
Rédigé à 18:55 dans Actualité, Environnement, Saint-André | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comment se préserver des effets des mutations climatiques et environnementales ?
Comment répondre aux enjeux futurs tels l’évolution démographique et l’urbanisation, les changements climatiques et ses effets sur la santé, l’environnement, la biodiversité réunionnaise, la montée des eaux, les risques naturels…
Le PCET est une réponse mettant en avant deux principes :
• L’atténuation en diminuant les Gaz à Effet de Serre (GES) : maîtriser les consommations d’énergie et développer les énergies renouvelables.
• L’adaptation-anticipation : préparer notre territoire à d’éventuels risques et construire une culture de la gestion des risques (notamment chez les jeunes).
Parce que nous sommes vulnérables, exposés, éloignés nous voulons être responsables…
Eric FRUTEAU
Autres articles : http://www.clicanoo.re/11-actualites/15-societe/295175-l-est-veut-faire-baisser-ses.html
Rédigé à 07:53 dans Actualité, Aménagement, CIREST, Environnement, Saint-André | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Elus du Conseil général lors de la précédente mandature
Le projet de plan pour les déchets (PDEDMA) a été approuvé hier en séance plénière du Conseil Général. En 2008 lorsque la nouvelle majorité s’est mise en place nous avions pour objectif de sortir ce plan et de rattraper le retard.
Plusieurs comités techniques et comités de pilotage se sont succédés. Nous avons réussi l’essentiel : mettre tout le monde autour de la table pour tenter de trouver une solution. Le séminaire sur les boues en 2010 est venu enrichir le projet.
Nous ne sommes pas peu fiers que devoir sortir le plan des déchets aujourd’hui qui pour moi est le fruit d’un travail responsable depuis 2008 et qui donne une perspective pour les 10 prochaines années sans fermer la porte à des évolutions potentielles.
Trois grands axes :
• La prévention et l’éducation
• La valorisation par le tri et le recyclage
• Le traitement des déchets résiduels par stabilisation, traitement mécano biologique et valorisation énergétique par méthanisation.
Un plan non figé qui s’ouvre au dialogue puisqu’en même temps le projet prévoit la mise en place d’un comité de suivi et un observatoire des déchets. Ces instances nous permettrons de préparer les prochaines étapes de concertation avec les autres collectivités.
Eric FRUTEAU
Rédigé à 06:26 dans Actualité, Aménagement, Conseil général, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Il nous faut protéger la biodiversité réunionnaise
Un article dans "Témoignages" consacré au réchauffement climatique nous fait réagir : Il est tant d'agir ! Mais a t on vraiment les moyens d'agir ? Comment chaque état se donne t il les moyens d'agir pour la planète ? Quand ont voit la baisse des budgets consacrés à l'environnement alors que les émissions de CO2 continuent à augmenter. Les deux supers puissances (la CHINE et les Etats Unis) tardent à prendre les mesures nécessaires pour réduire les GES. Que fait on pour ralentir la fonte des glaciers, la disparition progressive des forêts tropicales, pour protéger la ressource naturelle qu'est l'eau ? Comment faire en sorte de sauvegarder la biodiversité mondiale et protéger les populations en danger ?
Plus qu'une prise de conscience est nécessaire. Il faut des actes politiques forts. L'urgence peut elle encore attendre ? Peut-on garder l'espoir d'un monde meilleur dans un environnement sain ?...
Eric FRUTEAU
Rédigé à 05:25 dans Actualité, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion, Le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Anticiper, programmer et s’adapter face aux risques climatiques.
C’est l’objectif du PCET sur Saint-André et sur le territoire de la CIREST. Dans un souci de cohérence et de complémentarité les deux collectivités décident de mutualiser les étapes. L’aide de l’ADEME sera recherchée, un diagnostic des émissions des gaz à effet de serre sera réalisé ainsi qu’un bilan carbone sur le patrimoine.
Après l’adoption des orientations sur les énergies renouvelables et le projet ALON VERSA la ville avance dans le domaine du développement durable !
Eric FRUTEAU
Rédigé à 05:29 dans Aménagement, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion, Saint-André | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L’objectif n’a pas changé : construire une économie et un environnement durables ! Dans ce registre l’engagement constant du département est à souligner et c’est ce qu’a démontré le vote du BP 2011 : 218 M€ pour l’aménagement et le développement durable.
Ainsi dans les différents domaines qui touche à l’environnement le Conseil Général assume pleinement ses responsabilités et s’inscrit dans un dynamisme affiché sur la problématique des déchets, les espaces naturels sensibles, l’agriculture ou l’eau.
Mais au-delà de ses compétences le département, en dépit du contexte mondial (risque écologique, nucléaire, de transition énergétique…), malgré les timides avancées du sommet de Cancun (censé apporté des réponses concrètes faces aux dangers du changement climatique, à la déforestation, à la hausse des GES), reste engagée et actrice en en apportant sa contribution quotidiennement. Et nous n’avons pas à rougir.
Nous devons poursuivre notre volonté de tendre vers cet idéal qui éviterait que les déchets ne s’accumulent, la biodiversité ne soit pas préservée, la famine atteigne notre population, le désordre social s’installe, notre agriculture disparaisse et notre histoire soit oubliée ! En réalité nous faisons le choix d’un choix de société pour les générations futures.
Sur ce, ne devons nous pas veiller à ce que le développement durable ne serve pas de prétexte à l’enrichissement de certains ? Car on peut mourir de faim à côté d’un entrepôt plein (il ya des profiteurs du climat et de l’environnement). C’est aussi cet aspect sociétal que nous devons nous efforcer de prendre en compte.
Voilà pourquoi un budget de combat social doit converger avec des orientations fortes en matière de développement durable.
Eric FRUTEAU
Rédigé à 06:12 dans Conseil général, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Conseil municipal de Saint-André a adopté une motion relative à la sauvegarde de la filière photovoltaïque à la réunion.
Les élus de la majorité apportent donc leur soutien aux entreprises réunionnaises du secteur, dénoncent le coup de rabot imposé par le gouvernement dans le projet de loi des finances 2011 et demandent à celui-ci de revenir sur sa décision pour ne pas ralentir le développement endogène du département et maintenir la France dans ce domaine à un niveau de compétitivité stable.
Comment VIRAPOULLE vote contre à Saint-André et défend le même projet au Sénat ? Il y a là des contradictions que seule l’opposition municipale peut expliquer ! Deux langages selon que l’on soit à la réunion ou en métropole ! Comprenne qui pourra !
Eric FRUTEAU
Rédigé à 05:20 dans Actualité, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion, Saint-André | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Après l’échec de Copenhague les grands décideurs de ce monde se sont rencontrés à Cancun pour discuter environnement. Quelle politique de coopération mettre en place pour sauver la planète, pour lutter contre les gaz à effet de serre,… ?
De timides avancées ont pu ressortir de ce sommet mondial. Le point positif a été la décision de créer un fond vert de 100 Millions de dollards par an pour aider les pays en développement à lutter contre les changements climatiques, les effets de la déforestation ou les émissions des GES.
Ces débats ne doivent pas nous laisser indifférents. Bien au contraire. Quelle place La réunion doit-elle prendre dans ce débat ? Comment notre île peut elle se faire entendre dans ces échanges mondiaux sur l’environnement ? Dernièrement après le bilan de l’AGILE sur l’utilisation des fonds européens nous plaidions pour une aide supplémentaire pour aider les collectivités à faire face aux dépenses d’investissement relatives à l’assainissement pluvial. Nous demandions que celles-ci soient éligibles dans le cadre du redéploiement des sommes du POE 2007-2013. Demande restée vaine. Pourtant l’insularité, le relief accidenté, la vulnérabilité de l’île (subissant les cyclones de plus en plus violents…), les retards structurels et les moyens limités de nos collectivités nous inciteraient à être plus exigeants vis-à-vis des pouvoirs parisiens et européens. Comment trouver la cohérence avec un Etat qui plaident dans un sens lors des grands sommets mondiaux mais qui n’arrivent pas répondre aux demandes locales pour les mêmes problèmes ? Je reste dons un peu sur ma…faim !
Puissions-nous penser à des jours meilleurs pour la planète et pour notre île ! Le sommet de Cancun n’aura pas débouché sur des décisions radicales. La planète n’a pas été sauvée, le climat non plus. La faim dans le monde perdure. Quant aux négociations sur le protocole de Kyoto elles ont été repoussées à 2011. Nous pourrons toujours nous réfugier derrière une reprise du dialogue afin d’améliorer la coopération internationale…
A méditer !
Eric FRUTEAU
Rédigé à 06:53 dans Actualité, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le passage d’un cyclone peut mettre en péril la sécurité et la salubrité publique. C’est pour cela qu’il est nécessaire d’anticiper.
Réduire les risques d’inondation est nécessaire et de gros investissements sont à prévoir dans les années prochaines. Il faut également plaider pour la responsabilité et le civisme de chacun. Cela viendra compléter l’action de la collectivité (curage, élagage préventif, travaux sur les routes,…).
La population doit se préparer et participer à ces actions (notamment en respectant les lieux de vie, en respectant le calendrier de passage des ordures, en n’obstruant pas les réseaux d’évacuation,…).
C’est aussi l’appel que nous lançons.
Eric FRUTEAU
Rédigé à 10:43 dans Environnement, La Réunion, Saint-André | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Joé Bédier, Paul ABADIE et J Luc St Lambert de la cirest
Le lancement de l’opération village solaire a eu lieu hier au Pôle de services de Bras-des-Chevrettes. L’objectif est d’équiper chaque foyer en chauffe-eau solaire d’ici un an. C'est un partenariat avec l'ARER, le CCAS de Saint-André et la CIREST. Ce dispositif vient compléter celui du département mis en place avec le chèque Développement Durable. C'est aussi un des volets de la stratégie "Alon Valoriser les Energies Renouvelables à Saint-André" défendue par la municipalité depuis 2008.
Comment rendre chaque foyer Saint-Andréen acteur de la défense de l'environnement, de l'autonomie énergétique ? A chaque niveau l'implication est nécessaire indépendemment de la situation sociale du foyer.
Cette anticipation des villes et du Département sur des problématiques mondiales relatives à la rareté annoncée du pétrole et du gaz est nécessaire. Se positionner sur le secteur des énergies renouvelables doit être un objectif partagée et ambitieux...
Eric FRUTEAU
Rédigé à 14:28 dans Actualité, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion, Saint-André | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Au-delà des domaines de compétence tels que les ENS, les énergies renouvelables, les déchets ou la politique de l’eau, le développement durable reste un potentiel important car source d’activités et d’emplois. Il nous faut répondre à la demande sociale croissante pour un développement durable et humain réussi.
Préserver l’environnement et protéger l’homme réunionnais, malgré la crise, malgré les contraintes budgétaires, malgré la pression démographique et sociale, telle est l’ambition des orientations budgétaires pour 2011. Des orientations où le développement durable sera présent.
Accompagner le réunionnais dans son projet de vie c’est aussi permettre un progrès social et une qualité de vie. Le chèque développement durable pour les plus démunis (aides financières à l’installation de chauffe-eaux solaires, de systèmes de récupération de l’eau de pluie ou des eaux grises) vient compléter le chèque santé, le chèque gramoun, le pass’loisir ou le pass’transport et permet d’associer chaque citoyen volontaire à la préservation de notre environnement.
Aussi l’objectif est de tendre vers une économie durable avec des projets rentables, équitables et viables. Le maintien donc en 2011 d’un niveau d’investissement conséquent répond à cet objectif. Nous savons tous que cela rime avec le soutien aux PME locales, donc aux familles. Dans ce cadre : 30 M€ pour l’amélioration de l’habitat, 35 M€ pour l’agriculture, la deuxième génération des contrats de coopération communale, la rénovation et la construction des collèges... sont synonymes d’un appui à l’économie marchande.
Nous n’oublierons pas l’économie sociale et solidaire avec une politique d’insertion volontariste (en dépit de la baisse annoncée des contrats aidés par le gouvernement) et le soutien au monde associatif dans les quartiers réunionnais.
Eric FRUTEAU
Rédigé à 21:12 dans Actualité, Conseil général, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Mardi 28 septembre s’est tenu à Saint-Philippe le Conseil d’Administration du Parc National des Hauts.
A l’ordre du jour :
- Mise en place d’un jury pour le remplacement du directeur actuel
- Validation par les membres du CA de l’avant projet de charte du parc.
L’avis des participants a été demandé sur les objectifs concernant le cœur du parc et les orientations à propos du périmètre d’adhésion. Qu’est ce que la charte ? Quelles évolutions par rapport au contexte ? Quel diagnostic ?
L’occasion m’a été donnée de préciser ma position et celle du Conseil Général que je résumerai de la manière suivante :
A mon avis, le projet de Charte doit tenir compte des grands sujets et questions ayant trait au développement et à l’aménagement du territoire de la Réunion :
• la mutation rapide de la société réunionnaise,
• l’histoire de notre île,
• les évolutions futures (notamment démographiques) et des perspectives inhérentes.
En effet, ces évolutions ont ou peuvent encore affecter le cœur du parc ainsi que son aire d’adhésion. A ce sujet de nombreuse questions restent en suspens : Quel impact de ces transformations sur l’habitat, la vie sociale, la géologie, la géographie, l’hydrologie… sur l’ensemble du territoire ?
Par conséquent, afin d’élaborer de manière responsable, transparente et cohérente ce projet de charte je pense que nous devons nous appuyer sur les documents d’orientations et de planifications existants (le SAR bien sûr, les PLU). Mais aussi tenir compte d’autres documents tels que le plan d’aménagement des hauts, le SDAGE (Schéma directeur de gestion des eaux). Il est nécessaire également de prendre en compte les orientations très fortes du Conseil Général dans l’aménagement du territoire notamment dans le domaine de l’eau (voir projets ILO, d’ interconnexion des périmètres irrigués du sud et de l’ouest, des projets pour l’Est de l’île en cours d’étude), dans celui des ENS (16 sites sur l’île) et des espaces départementaux domaniales (96 000 hectares, 40% de la surface de l’île, 95% des forêts).
Le projet de charte doit donc gagner en maturité et dépasser le seul statut de plan détaillé. Des solutions concrètes sont attendues, des fiches actions et des projets de terrain en phase avec les acteurs de terrains que sont les associations, les communes et les hommes sont tout simplement nécessaires.
Pour ce faire nous plaidons pour une autre méthodologie, pour une véritable coordination de politique publique avec les acteurs suscités afin d’atteindre les objectifs pertinents de protection du patrimoine naturel, culturel et paysager. Des objectifs de développement durable : sauvegarde de l’endémisme et de la biodiversité, des sols, des eaux de notre territoire.
Des objectifs partagés par tous ! Aussi avec les communes, un véritable projet de partenariat doit être mis en œuvre car des domaines importants tels que le patrimoine culturel, la ruralité, l’agriculture, le tourisme sans oublier l’aspect social et sociétal sont en jeu. La charte doit se doter de moyens supplémentaires (le projet de charte est trop discret à ce sujet).
En dépit du travail déjà effectué, l’externalisation par la sollicitation d’un bureau d’étude semble nécessaire. Nous nous satisfaisons que cette demande ait été acceptée par la direction du PNR.
Au final, il nous faut protéger l’humain et permettre son épanouissement grâce à un projet du PNR qui doit prendre la dimension d’un véritable projet de société.
Eric FRUTEAU
Rédigé à 15:21 dans Actualité, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Nous avons planté un arbre ce mercredi à Bélouve !
Valorisation du patrimoine naturel, valorisation écologique, économique et agricole des forêts, protection de l’environnement réunionnais et de la biodiversité de l’île, mise en valeur, promotion entretien et restauration des espaces naturels sensibles du département. Tels sont les orientations arrêtées par le Conseil Général.
Cette politique voulue passe par un aspect sociétal non négligeable, car cette réappropriation de son espace par le réunionnais est accompagné par une politique d’insertion et d’engagement associatif.
Le département « hot spot » du patrimoine mondial contribue dans ce cadre à protéger l’humain. C’est du développement durable tout simplement !
Eric FRUTEAU
Rédigé à 07:55 dans Actualité, Aménagement, Conseil général, Développemnt Durable, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Je tenais à remercier l'ensemble des partenaires qui denouveau m'ont accordé leur confiance en tant que Président du comité de bassin de La réunion !
Je veux également souligner l’importance particulière que j’accorde à l’action du Comité de Bassin, véritable Parlement de l’Eau, réunissant l’ensemble des acteurs pour l’accomplissement d’un projet ambitieux au service du développement durable de notre territoire et pour le bien-être des Réunionnais. Le Comité de Bassin est composé de 35 membres répartis en 3 collèges (collège des collectivités territoriales, collège des usagers et personnalités qualifiées, collège des représentants de l’État, établissements publics et milieu socioprofessionnel) ; le Comité de Bassin a l’importante mission, notamment à travers le SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion de l’Eau), d’établir les grandes orientations dans le domaine de l’eau et des milieux naturels.
Le SDAGE fixe les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau.
Il s’agit de mon second mandat de Président du Comité de Bassin puisque j’ai assumé cette importante mission de 2008 à 2010. Le chemin parcouru pendant ces deux années précédentes a notamment permis de bâtir le socle d’un programme ambitieux, le SDAGE, destiné non seulement à la restauration du bon état des masses d’eau suivant les objectifs fixés par la politique communautaire dans le domaine de l’eau, mais également à la mise en place d’une politique locale de gestion de l’eau et de développement adaptée aux besoins de La Réunion, ainsi que des leviers de financement sans lesquels le travail fourni ne resterait qu’un simple exercice intellectuel déconnecté de toute concrétisation possible.
C’est ainsi que le Comité de Bassin, au cours de l’année 2009, a approuvé par la voix de ses membres, à l’instar des dispositions prévues par la Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques (LEMA), la mise en œuvre de cinq nouvelles redevances, lesquelles permettront, par l’intermédiaire de l’Office de l’Eau dont j’assume également la fonction de Président délégué, le renforcement du financement de cette politique ambitieuse au travers du principe de « l’eau paye l’eau ».
Cette stratégie financière, élaborée tout au long de l’année 2009, au plus près des acteurs dans le domaine de l’eau (communes, EPCI, associations de protection de l’environnement, etc) et de leurs besoins, va permettre d’investir pour les six prochaines années et sur l’ensemble du Bassin Réunion plus de 350 millions d’euros dans les domaines de l’eau, l’assainissement, la lutte contre les pollutions ou la préservation de nos ressources, et amplifier de manière significative l’action publique dans ces domaines (près de 128 millions d’euros de projets ont déjà été financés sur la période 2006-2009).
Si cet exercice rétrospectif permet d’apprécier les avancées récentes apportées par le Comité de Bassin pour une meilleure gestion de l’eau à l’échelle de l’île, je mesure également avec une acuité particulière les enjeux et préoccupations qui seront celles du Comité de Bassin dans les prochaines années. Nous ne pouvons, à ce stade, nous satisfaire uniquement de ces mesures, lesquelles doivent désormais orienter la trajectoire d’un travail de fond.
A l’heure du classement de La Réunion au Patrimoine mondial de l’UNESCO, la préservation de nos milieux aquatiques et la reconquête de leur bon état doivent, plus que jamais, constituer une priorité, guidée par le souci permanent de réduire nos impacts sur la ressource en eau et les écosystèmes. Le travail entrepris par le Bassin Réunion à travers le SDAGE doit être amplifié.
Au-delà de la stratégie positive mise en place au cours de l’année 2009, le travail à accomplir reste considérable. Il s’agira notamment d’intégrer la reprogrammation à mi-parcours des financements européens (POE 2007-2013), de trouver le juste équilibre entre le financement des actions dans le domaine de l’eau tout en maîtrisant le prix de l’eau sur la période 2010-2015, de préparer le 10ème programme des agences de l’eau à partir de 2013, le programme d’aide financière de l’Office de l’Eau post-2015 et, bien sûr, le SDAGE 2016-2021.
Je pense que l’aspect participatif que je souhaite impulser, par une gouvernance partagée ainsi qu’une communication et une pédagogie appropriées, devrait nous permettre de surmonter ces futures étapes et relever ces défis ».
Rédigé à 04:40 dans Actualité, Aménagement, Conseil général, Environnement, La Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Vue sur saint-André de Dioré
Dioré : forêt multicolore, papangues, zoiseau-la-vierge, lézard vert, bois de papaye, bois de perroquet,… une vue inoubliable sur Saint-André entre la rivière du Mât et Bois Rouge. 147 hectares mis en valeur par l’association « Allons Prend Dioré en Main ». Cet ENS fait parti des sites appartenant au patrimoine naturel de La réunion.
Au total 22 Espaces naturels sensibles sur l’île sont mis en valeur à travers un plan d’actions, d’aménagement, de protection de la biodiversité et des forêts primaires.
La Réunion est un hot spot de la biodiversité mondiale avec 30% de forêts primaires et 370 espèces floristiques endémiques.
Rédigé à 20:25 dans Actualité, Conseil général, Environnement, Saint-André | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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